• Bientôt de retour sur la blogosphère !

    Après une longue pause, je me décide à revenir très prochainement ! A vos casseroles !

     

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  • Spectacle rallye d' aywaille 2009

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  • Un intru ds mon jardin (trop mignon)

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  • Mes chats qui chantent lol

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  • Virus nouveaux et bactéries, on n'en finira donc jamais ! Par Anne Jeanblanc Virus nouveaux et bac

    Virus nouveaux et bactéries, on n'en finira donc jamais !

    Par Anne Jeanblanc

    Virus nouveaux et bactéries, on n'en finira donc jamais
    Après Mimivirus, Mamavirus et le virophage, la catégorie des virus géants compte un nouveau membre baptisé Marseillevirus. Découvert dans une amibe par l'équipe de Didier Raoult de l'unité de recherche sur les maladies infectieuses et tropicales émergentes (CNRS / université Aix-Marseille II), il est décrit cette semaine sur le site des Proceedings of the National Academy of Sciences (PNAS). Ces travaux suggèrent que les échanges de gènes qui se produisent dans les amibes peuvent aboutir à la constitution de répertoires génétiques différents, à l'origine, éventuellement, de nouveaux pathogènes pour les êtres vivants multicellulaires animaux, végétaux ou humains.

    Si ce virus n'est pas encore (et pour cause) cité dans leur livre*, le Dr Bertrand Gachot, spécialiste des pathologies infectieuses, et Patrick Ledrappier, écrivain, s'intéressent aux dangers de tous ceux qui séjournent ou séjourneront dans un hôpital, c'est-à-dire la plupart d'entre nous. Traditionnellement perçu comme lieu de soins et de guérison, c'est aussi le lieu d'une menace à prendre très au sérieux, associée à des milliers de morts chaque année, l'infection nosocomiale. Alors que les spéculations sur la santé de Johnny Hallyday , après une intervention pour une hernie discale, vont bon train, ces auteurs expliquent pourquoi les microbes, que l'on héberge le plus souvent en parfaite harmonie, peuvent entraîner, à l'occasion de soins, une infection parfois gravissime.

    À l'opposé, dans Un monde invisible **, la microbiologiste Laurence Bordenave regrette que les microbes aient si mauvaise presse depuis leur découverte, au XVIIe siècle. On leur attribue l'insalubrité, la maladie et la mort. Loin du catastrophisme ambiant, elle veut faire découvrir le rôle du bouillon de culture microbienne, son véritable aspect ainsi que l'évolution de ses représentations mentales et visuelles. Son livre, aussi pédagogique que richement illustré, permet de mieux comprendre - et de moins craindre systématiquement - ces bactéries, virus et autres germes qui nous entourent et nous sont parfois bien utiles, et aussi d'apprendre qu'il y a, dans chaque organisme humain adulte, environ un kilo qui ne lui appartient pas : ce sont les cent mille milliards de microbes qui l'ont colonisé...

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